Ciboure

CIBOURE (Pyrénées-Atlantiques)

 

En basque, Ciboure signifie "tête de pont". Ce pont la sépare tout juste de Saint-Jean de Luz. Mais Ciboure tient à ne pas être prise pour un faubourg de sa proche voisine, avec laquelle elle a été en rivalité sanglante autrefois. Il y a beaucoup de belles maisons à voir, dont la maison natale de Maurice Ravel, de style flamand. D'autres encore, rehaussées de colombages et d'encorbellements, s'égrènent au long d'une rue où se pressent autour du beau clocher octogonal à toits superposés de la superbe église. Une visite de l'intérieur s'impose : une nef unique, lambrissée ; trois étages de ces galeries de bois classiques du Labourd.

Au couvent des Récollets, devenu la douane il faut voir le cloître et le puits couvert.

La colline verte, émaillée du blanc de chaux des maisons, domine Socoa et son fort construit par Vauban. Accroché au flanc de cette colline, un cimetière marin où, Pierre Benoit désira être inhumé.

Ciboure reste un village autonome, éveillé et actif.