Renforcement

Renforcer un signe, c'est le tracer plus épais que les autres. Le renforcement s'obtient en appuyant plus fort le crayon (crayon papier), jamais en repassant plusieurs fois le trait.

Au commencement et dans le corps des sténogrammes, le renforcement exprime les voyelles nasales (sauf on) : an, in un, uin, oin : sans, banque, cinq

Lorsqu'une syllabe nasale se termine par une consonne et qu'elle est suivie immédiatement d'une autre consonne, la syllabe qui termine la syllabe nasale ne s'exprime pas : s'installer

Dans les monosignes et à la fin du sténogramme, le renforcement axprime seulement les sons an, ante, ande (mais jamais anse) : bande, pente

Le signe hiatus bouclé renforcé exprime le son ian

  • après R liquide ou non, et après L liquide : riant, criant, pliant
  • après la première consonne du mot, ans le son ian (avec ou sans extension) termine le mot : sciant
  • facultativement quand le son ian (avec ou sans extension) termine le mot : terrifiant ou

Le renforcement d'un signe double ne porte que sur la dernière syllabe : comment, coupant mais campe

Les signes len et ren expriment déjà le son an, on ne les renforce donc pas : rente, lampe

Pour difficulté d'écriture on ne renforce pas les signes de ligne droite remontants, on exprime alors le son an par le signe an, qui prend alors les mêmes significations que le renforcement : ferrant, coulant. C'est aussi le cas quand le son ian suit un L, qui s'exprime alors par le signe Ye : palliant